Mieux-être mental selon une perspective des Premières Nations et Inuit
DRSP Montréal
Au Québec, certains éléments définissant le mieux-être sont communs à toutes les Premières Nations et Inuit (territoire, identité, culturelle, paix intérieure, pouvoir d’agir, réseau social, sécurité)7. Selon les perspectives autochtones, le mieux-être mental est nécessaire à une vie saine à l’échelle individuelle, communautaire et familiale, et il faut le contextualiser au sein de différents milieux autochtones afin qu’il soit soutenu par la culture, la langue, les ainés, les familles et la création8. Pour les Inuits, le bien-être mental fait référence au bien-être physique, émotionnel, mental et spirituel, ainsi qu’à une identité culturelle forte9. Le mieux-être mental est constitué « d’un équilibre entre les aspects mental, physique, spirituel et émotionnel » de la vie que tous, même les plus vulnérables, peuvent souhaiter atteindre. Le mieux-être mental est rendu possible quand les gens ont un but, de l’espoir, un sentiment d’appartenance et d’attachement, et un sentiment que la vie a un sens. Cette perspective, qui met en lumière l’équilibre et l’harmonie est considérée comme étant non seulement fondamentale pour les peuples autochtones du Canada, mais aussi bénéfique pour la population générale10, et il a été suggéré de s’en inspirer pour orienter les travaux visant la promotion de la santé mentale et du mieux-être mental au Canada11 12 13.
